Stages : gratification minimale portée à 4,50 € de l’heure

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Le fait
À partir du 1er janvier 2026, la gratification minimale des stages (au-delà de deux mois) est fixée à 15% du plafond de la Sécurité sociale, soit 4,50 € par heure.
Contexte
La gratification vise à éviter que les stages longs deviennent du travail déguisé non rémunéré. Elle influence aussi l’accès aux stages pour les étudiants selon leurs ressources.
Enjeux & débats
Vous pouvez y voir un progrès d’équité : réduire la barrière financière pour accéder à des expériences professionnelles. Mais une question demeure : si le coût augmente pour l’entreprise, le nombre d’offres de stage diminue-t-il ? Et si oui, qui perd : les étudiants, ou les petites structures ? Angle économique : la gratification peut pousser à mieux définir les missions et à éviter les abus. Mais elle peut aussi encourager la réduction de la durée des stages ou la substitution par des alternances. Quel modèle d’entrée sur le marché du travail vous paraît le plus juste ? Angle social : la rémunération des stages touche directement aux inégalités d’opportunité. Sans gratification, seuls certains profils peuvent “se payer” des stages prestigieux. Avec gratification, rééquilibre-t-on réellement, ou trop partiellement ?
Données clés
- 1Montant : 4,50 € / heure au 01/01/2026
- 2Base : 15% du plafond de la Sécurité sociale
- 3Condition : stages de plus de 2 mois (consécutifs ou non)
Angle concours
Exemple très utile pour copies sur : méritocratie vs inégalités, insertion professionnelle, justice sociale. À relier à la notion de capital social et d’égalité des chances.
Question d'oral possible
"Faut-il rendre tous les stages réellement rémunérateurs ?"
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