GTLA : Transport maritime : FuelEU Maritime entre en application en 2025 et pousse la décarbonation

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Le fait
Le 1er janvier 2025 marque l’entrée en application de FuelEU Maritime, qui vise à réduire l’intensité en gaz à effet de serre de l’énergie utilisée par les navires. La trajectoire démarre par une réduction de 2 % en 2025 et se renforce progressivement jusqu’à 2050. La mesure concerne les grands navires (seuil : 5 000 GT) et touche directement la logistique internationale : coûts, choix d’itinéraires et reporting. Pour les professionnels, le sujet devient un argument commercial, mais aussi une contrainte de conformité. Pour un(e) exploitant(e) transport / agent logistique, l’enjeu est d’anticiper : formalités, temps d’attente, coûts et contraintes environnementales. Dans flux, planning, coûts, douane, décarbonation, traçabilité et performance de la chaîne logistique, l’information client doit être mise à jour et la gestion d’imprévu (retards, refus) mieux outillée.
Le contexte
Le maritime transporte une grande partie du commerce mondial, mais sa décarbonation est complexe. L’UE impose une trajectoire pour déclencher investissements et innovations (carburants alternatifs, optimisation). Sources : Commission européenne : FuelEU Maritime; Règlement (UE) 2023/1805; Médias spécialisés transport : analyses.
Les enjeux
Enjeux : compétitivité, répercussion des coûts sur les chaînes d’approvisionnement, et crédibilité des engagements climat. Le débat porte sur les risques de contournement et sur la disponibilité des carburants alternatifs. Spécifique Gestion des transports et logistique associée : transformer la contrainte en pilotage (données, indicateurs, contrats), sinon la conformité devient une urgence coûteuse.
Données clés
- Entrée en application : 2025-01-01
- Réduction cible : 2 % en 2025
- Navires concernés : > 5 000 GT
Angle examen
Cas pratique : construire une offre logistique « bas carbone » et expliquer comment le coût se répercute (ou non) au client. On peut aussi faire un mini-diagnostic : quelles actions rapides (optimisation) vs actions lourdes (investissements). Exemple de mise en situation : rédiger une fiche pratique voyageurs et un plan de gestion d’imprévu (retard, contrôle, refus) avec solutions alternatives et messages au client.
Question orale possible
En tant que exploitant(e) transport / agent logistique, La logistique peut-elle être « bas carbone » sans exploser les coûts et les délais ?
