8 articles disponibles
BIOAC : Cosmétiques : interdiction du TPO à partir de septembre 2025, impact direct pour les ongles et certains produits
À partir du 1er septembre 2025, la substance TPO (trimethylbenzoyl diphenylphosphine oxide) est interdite dans les produits cosmétiques dans l’Union européenne. Le TPO était utilisé notamment comme photo-initiateur dans certains produits pour les ongles (vernis semi-permanents, gels). Cette évolution oblige les marques et les instituts à vérifier leurs stocks, reformulations, fiches produits et pratiques. Pour la relation client, elle ouvre aussi un sujet : sécurité, transparence et confiance. Pour un(e) technicien(ne) contrôle qualité / laboratoire, la conformité produit/pratique devient un réflexe quotidien : lecture INCI, gestion des lots, information client et preuves. Dans analyses produits (cosmétiques, eau, matériaux), conformité, métrologie, traçabilité et rapports, c’est aussi un sujet de réputation : une alerte sanitaire se transforme vite en crise si la réponse est floue.
BIOAC : PFAS : la France adopte une loi en 2025, avec des interdictions progressives dès 2026
Le 27 février 2025, la France a promulgué une loi visant à protéger la population des risques liés aux PFAS, dits « polluants éternels ». Le texte prévoit des interdictions progressives de mise sur le marché de certains produits contenant des PFAS, avec une première étape à partir du 1er janvier 2026. Une extension est prévue à partir du 1er janvier 2030 pour l’interdiction de tout produit textile contenant des PFAS, avec des exceptions encadrées. Cette actualité modifie la gestion des achats, la conformité produit, et les stratégies de substitution dans plusieurs secteurs. Pour un(e) technicien(ne) contrôle qualité / laboratoire, relier cette actualité aux pratiques concrètes de analyses produits (cosmétiques, eau, matériaux), conformité, métrologie, traçabilité et rapports : procédures, preuves et relation client.
PFAS : répondre aux besoins d’analyses et de contrôle sur les PFAS
Le 27 février 2025, la France a adopté une loi visant à protéger la population des risques liés aux PFAS (« polluants éternels »). Le texte prévoit des interdictions progressives : dès le 1er janvier 2026 pour les cosmétiques, les farts et certains textiles d’habillement, chaussures et agents imperméabilisants destinés aux consommateurs ; puis un élargissement à d’autres textiles à partir du 1er janvier 2030, avec des exceptions. Pour la filière BioAC (Bioanalyses en Laboratoire de Contrôle), l’actualité est double : montée des besoins de contrôle/traçabilité et accélération des chantiers de dépollution, avec une pression accrue sur les fournisseurs et les collectivités.
BIOAC : Sécurité des produits : le GPSR devient applicable en décembre 2024, rappel et conformité en ligne renforcés
Le règlement européen sur la sécurité générale des produits (GPSR) est applicable depuis le 13 décembre 2024. Il modernise les règles de sécurité pour tenir compte de la vente en ligne, des places de marché et de la traçabilité. Les obligations touchent la documentation, la gestion des rappels, l’information des consommateurs et la coopération avec les autorités. Pour les professionnels, la conformité produit devient indissociable de la qualité de service et de la réputation. Pour un(e) technicien(ne) contrôle qualité / laboratoire, la règle d’or devient « prouver ce qu’on promet ». Dans analyses produits (cosmétiques, eau, matériaux), conformité, métrologie, traçabilité et rapports, cela implique de sécuriser l’information (prix, quantité, sécurité, durabilité), et de prévoir une procédure claire de réclamation, SAV ou rappel.
BIOAC : Cyber Resilience Act : depuis décembre 2024, la cybersécurité devient un critère « produit » sur le marché européen
Le Cyber Resilience Act (CRA) est entré en vigueur le 10 décembre 2024. Il vise les produits comportant des éléments numériques et impose une approche sécurité dès la conception : gestion des vulnérabilités, mises à jour, documentation. Les obligations principales s’appliqueront plus tard, mais 2024 marque le départ : les fabricants et vendeurs doivent anticiper la conformité. Pour le marché, cela change les appels d’offres : la sécurité devient un argument de vente et un critère de sélection. Pour un(e) technicien(ne) contrôle qualité / laboratoire, la cybersécurité devient un sujet de gouvernance : procédures, signalement, continuité, et clauses prestataires. Dans analyses produits (cosmétiques, eau, matériaux), conformité, métrologie, traçabilité et rapports, l’objectif est d’éviter l’arrêt d’activité et la fuite de données, en travaillant prévention et réaction.
BIOAC : Économie circulaire : l’UE lance l’ESPR et prépare le passeport numérique des produits
Le règlement européen sur l’écoconception des produits durables (ESPR) est entré en vigueur le 18 juillet 2024. Il ouvre la voie à de nouvelles exigences sur la durabilité, la réparabilité et la transparence des produits, notamment via un passeport numérique. Les obligations se déploieront progressivement par familles de produits, mais les entreprises doivent anticiper : données produit, chaîne d’approvisionnement, preuves. Pour les métiers du commerce et de la technique, la conformité « durable » devient un argument et une contrainte. Pour un(e) technicien(ne) contrôle qualité / laboratoire, relier cette actualité aux pratiques concrètes de analyses produits (cosmétiques, eau, matériaux), conformité, métrologie, traçabilité et rapports : procédures, preuves et relation client.
Greenwashing : fournir des preuves mesurables derrière des allégations produits
En 2024, l’Union européenne a adopté une directive pour mieux protéger les consommateurs contre les pratiques commerciales trompeuses liées à l’environnement (allégations vagues, labels douteux, promesses « neutre en carbone » non prouvées). Le texte renforce les exigences de clarté et de preuve dans la communication. Pour la filière BioAC (Bioanalyses en Laboratoire de Contrôle), c’est une actualité directe : messages marketing, argumentaires de vente, packaging et communication RSE doivent devenir plus précis et vérifiables.
Biodéchets : contrôler la qualité des flux et des produits de valorisation
Depuis le 1er janvier 2024, le tri à la source des biodéchets est généralisé : l’objectif est de détourner les déchets alimentaires et verts de l’incinération ou de l’enfouissement pour les orienter vers des filières de valorisation (compostage, méthanisation). Pour la filière BioAC (Bioanalyses en Laboratoire de Contrôle), cela accélère la demande de solutions opérationnelles : collecte séparée, accompagnement des usagers, contrôle de la qualité des flux, et pilotage des coûts sur la durée.
