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CI : Commerce international : la phase transitoire du CBAM s’achève fin 2025, la conformité devient plus exigeante
La phase transitoire du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (CBAM) court jusqu’au 31 décembre 2025. À partir de 2026, le dispositif entre dans sa phase dite « définitive », avec des obligations renforcées (déclarations et certificats). Le CBAM concerne des secteurs à forte intensité carbone (par exemple : ciment, acier, aluminium, engrais, électricité, hydrogène). Pour les entreprises importatrices, la conformité CBAM devient un sujet de pricing, de sourcing et de traçabilité. Pour un(e) assistant(e) import-export / coordinateur(trice) commerce international, l’actualité se traduit par plus de preuves à obtenir en amont : traçabilité, émissions, diligence fournisseurs. Dans douane, conformité, transport, Incoterms, sourcing, risques géopolitiques et documentation, cela impacte le pricing, les contrats et la sélection des partenaires hors UE.
CBAM : négocier avec les fournisseurs et fiabiliser les données carbone
Le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (CBAM) de l’UE est entré dans une phase transitoire en 2023, et cette phase se termine le 31 décembre 2025. À partir de 2026, l’objectif est d’aligner davantage le coût carbone des importations (ciment, acier, aluminium, engrais, etc.) sur celui supporté par les producteurs européens. Pour la filière CI (Commerce International), c’est une actualité très concrète : collecte de données chez les fournisseurs, déclaration, et impacts sur les prix et la compétitivité.
Déforestation : gérer la traçabilité et la diligence raisonnée sur les matières premières
En décembre 2025, les institutions européennes ont acté une révision qui reporte l’application des obligations de la réglementation « déforestation » (EUDR). L’objectif de fond reste le même : empêcher la mise sur le marché de certains produits liés à la déforestation, via une diligence raisonnée et une traçabilité renforcées. Pour la filière CI (Commerce International), c’est un signal : les chaînes d’import-export devront intégrer plus de preuves (origine, parcelles, conformité), même si le calendrier bouge.
CI : Déforestation importée : l’UE reporte l’entrée en application de l’EUDR à fin 2026
Le 18 décembre 2025, l’Union européenne a acté un report d’un an du règlement « déforestation » (EUDR). Les obligations de diligence s’appliqueront à partir du 30 décembre 2026, et du 30 juin 2027 pour les micro et petites entreprises. Ce report vise à laisser plus de temps aux acteurs pour mettre en place traçabilité et preuves (géolocalisation, documentation). Pour les chaînes d’approvisionnement, c’est un sursis, mais pas une annulation : la préparation reste stratégique. Pour un(e) assistant(e) import-export / coordinateur(trice) commerce international, l’actualité se traduit par plus de preuves à obtenir en amont : traçabilité, émissions, diligence fournisseurs. Dans douane, conformité, transport, Incoterms, sourcing, risques géopolitiques et documentation, cela impacte le pricing, les contrats et la sélection des partenaires hors UE.
CI : Voyage en Europe : l’EES démarre en octobre 2025 et change les passages aux frontières
Le système européen d’entrée/sortie (EES) doit démarrer le 12 octobre 2025 pour les voyageurs non-européens vers l’espace Schengen. Il remplace progressivement les tampons sur les passeports par un enregistrement numérique incluant des données de voyage et des données biométriques. L’objectif est de mieux contrôler les durées de séjour et de renforcer la sécurité aux frontières. Pour les acteurs du voyage, cela signifie plus d’information client, d’anticipation et de gestion des files et imprévus. Pour un(e) assistant(e) import-export / coordinateur(trice) commerce international, l’enjeu est d’anticiper : formalités, temps d’attente, coûts et contraintes environnementales. Dans douane, conformité, transport, Incoterms, sourcing, risques géopolitiques et documentation, l’information client doit être mise à jour et la gestion d’imprévu (retards, refus) mieux outillée.
CI : Aviation : ReFuelEU impose des quotas de carburants durables à partir de 2025
Depuis le 1er janvier 2025, ReFuelEU Aviation introduit des exigences européennes pour augmenter la part de carburants d’aviation durables (SAF). L’objectif est de réduire l’empreinte carbone de l’aérien en imposant une montée en puissance progressive. Cela concerne l’écosystème : compagnies, aéroports, fournisseurs, et, indirectement, les tour-opérateurs via le coût et l’offre. Pour les professionnels du secteur, c’est un changement structurel : tarification, communication, et arbitrage des clients entre prix et impact. Pour un(e) assistant(e) import-export / coordinateur(trice) commerce international, l’enjeu est d’anticiper : formalités, temps d’attente, coûts et contraintes environnementales. Dans douane, conformité, transport, Incoterms, sourcing, risques géopolitiques et documentation, l’information client doit être mise à jour et la gestion d’imprévu (retards, refus) mieux outillée.
CI : Transport maritime : FuelEU Maritime entre en application en 2025 et pousse la décarbonation
Le 1er janvier 2025 marque l’entrée en application de FuelEU Maritime, qui vise à réduire l’intensité en gaz à effet de serre de l’énergie utilisée par les navires. La trajectoire démarre par une réduction de 2 % en 2025 et se renforce progressivement jusqu’à 2050. La mesure concerne les grands navires (seuil : 5 000 GT) et touche directement la logistique internationale : coûts, choix d’itinéraires et reporting. Pour les professionnels, le sujet devient un argument commercial, mais aussi une contrainte de conformité. Pour un(e) assistant(e) import-export / coordinateur(trice) commerce international, l’enjeu est d’anticiper : formalités, temps d’attente, coûts et contraintes environnementales. Dans douane, conformité, transport, Incoterms, sourcing, risques géopolitiques et documentation, l’information client doit être mise à jour et la gestion d’imprévu (retards, refus) mieux outillée.
Fiscalité internationale : suivre les règles qui redessinent l’avantage concurrentiel des pays
En 2024, la mise en œuvre du taux minimum mondial d’imposition des multinationales (Pilier Deux) a commencé dans plusieurs juridictions, avec un principe : viser un minimum de 15 % d’impôt effectif sur les bénéfices. Ce chantier modifie la stratégie fiscale, la collecte de données et le reporting des groupes. Pour la filière CI (Commerce International), c’est un sujet riche : conformité, gouvernance, compétitivité et justice fiscale dans la mondialisation.
