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    BTS MECP

    Métiers de l'esthétique, cosmétique et parfumerie

    Santé & Bien-être

    8 articles disponibles

    MECP : Cosmétiques : interdiction du TPO à partir de septembre 2025, impact direct pour les ongles et certains produits

    À partir du 1er septembre 2025, la substance TPO (trimethylbenzoyl diphenylphosphine oxide) est interdite dans les produits cosmétiques dans l’Union européenne. Le TPO était utilisé notamment comme photo-initiateur dans certains produits pour les ongles (vernis semi-permanents, gels). Cette évolution oblige les marques et les instituts à vérifier leurs stocks, reformulations, fiches produits et pratiques. Pour la relation client, elle ouvre aussi un sujet : sécurité, transparence et confiance. Pour un(e) esthéticien(ne) / conseiller(ère) beauté, la conformité produit/pratique devient un réflexe quotidien : lecture INCI, gestion des lots, information client et preuves. Dans produits cosmétiques, sécurité, conseil client, réglementation, communication et fidélisation, c’est aussi un sujet de réputation : une alerte sanitaire se transforme vite en crise si la réponse est floue.

    1 septembre 2025

    Cosmétiques : sécuriser les prestations d’onglerie et la conformité des produits

    L’Union européenne a acté l’interdiction du TPO (Trimethylbenzoyl diphenylphosphine oxide), un photoinitiateur utilisé notamment dans certains produits d’onglerie. Selon le calendrier officiel, la mise sur le marché de produits cosmétiques contenant du TPO devient interdite à partir du 1er septembre 2025. Pour la filière MECP (Métiers de l'esthétique, cosmétique et parfumerie), c’est une actualité directement opérationnelle : gestion des stocks, choix fournisseurs, sécurité des clientes, et mise à jour des protocoles en institut.

    1 septembre 2025

    MECP : Contenus générés, deepfakes, chatbots : l’AI Act impose de nouvelles règles de transparence à partir d’août 2025

    À partir d’août 2025, un nouveau palier de l’AI Act renforce les obligations liées aux systèmes d’IA, notamment autour de la transparence des contenus générés. L’objectif est de limiter la tromperie : lorsqu’un contenu est synthétique ou manipulé de manière significative, l’information doit être gérée de façon claire. Pour les organisations, cela touche la production d’images, de vidéos, de textes, mais aussi les interfaces conversationnelles utilisées en relation client. En cas de non-respect, des sanctions pouvant aller jusqu’à 35 millions d’euros ou 7 % du chiffre d’affaires mondial sont prévues selon la gravité. Pour un(e) esthéticien(ne) / conseiller(ère) beauté, cela signifie : cartographier les usages d’IA (production, support, analyse), définir ce qui est autorisé, et documenter les choix pour éviter biais, erreurs et atteintes à la confidentialité. Dans produits cosmétiques, sécurité, conseil client, réglementation, communication et fidélisation, la transparence devient un réflexe : expliquer quand l’IA intervient et garder la main sur la validation finale.

    2 août 2025

    MECP : Accessibilité : à partir de juin 2025, de nombreux services numériques doivent être utilisables par tous

    À partir du 28 juin 2025, les exigences d’accessibilité prévues par l’European Accessibility Act s’appliquent à une large gamme de produits et services, dont des services numériques. L’objectif est de rendre les parcours (information, achat, paiement, support) utilisables par les personnes en situation de handicap. Des exceptions existent, notamment pour les microentreprises (moins de 10 salariés et un chiffre d’affaires ou bilan annuel n’excédant pas 2 millions d’euros) selon les cas. Pour les organisations, l’accessibilité devient un critère de qualité et un enjeu d’image. Pour un(e) esthéticien(ne) / conseiller(ère) beauté, l’accessibilité se traduit par des choix de conception : documents lisibles, contenus compréhensibles, parcours sans blocage (navigation, contrastes, sous-titres, alternatives). Dans produits cosmétiques, sécurité, conseil client, réglementation, communication et fidélisation, c’est aussi un levier de qualité : moins d’abandon, moins de litiges, meilleure satisfaction.

    28 juin 2025

    PFAS : anticiper la suppression des PFAS dans les cosmétiques et textiles

    Le 27 février 2025, la France a adopté une loi visant à protéger la population des risques liés aux PFAS (« polluants éternels »). Le texte prévoit des interdictions progressives : dès le 1er janvier 2026 pour les cosmétiques, les farts et certains textiles d’habillement, chaussures et agents imperméabilisants destinés aux consommateurs ; puis un élargissement à d’autres textiles à partir du 1er janvier 2030, avec des exceptions. Pour la filière MECP (Métiers de l'esthétique, cosmétique et parfumerie), l’actualité est double : montée des besoins de contrôle/traçabilité et accélération des chantiers de dépollution, avec une pression accrue sur les fournisseurs et les collectivités.

    27 février 2025

    MECP : PFAS : la France adopte une loi en 2025, avec des interdictions progressives dès 2026

    Le 27 février 2025, la France a promulgué une loi visant à protéger la population des risques liés aux PFAS, dits « polluants éternels ». Le texte prévoit des interdictions progressives de mise sur le marché de certains produits contenant des PFAS, avec une première étape à partir du 1er janvier 2026. Une extension est prévue à partir du 1er janvier 2030 pour l’interdiction de tout produit textile contenant des PFAS, avec des exceptions encadrées. Cette actualité modifie la gestion des achats, la conformité produit, et les stratégies de substitution dans plusieurs secteurs. Pour un(e) esthéticien(ne) / conseiller(ère) beauté, relier cette actualité aux pratiques concrètes de produits cosmétiques, sécurité, conseil client, réglementation, communication et fidélisation : procédures, preuves et relation client.

    27 février 2025

    Greenwashing : rendre crédibles les promesses « naturelles » ou « éco » en institut

    En 2024, l’Union européenne a adopté une directive pour mieux protéger les consommateurs contre les pratiques commerciales trompeuses liées à l’environnement (allégations vagues, labels douteux, promesses « neutre en carbone » non prouvées). Le texte renforce les exigences de clarté et de preuve dans la communication. Pour la filière MECP (Métiers de l'esthétique, cosmétique et parfumerie), c’est une actualité directe : messages marketing, argumentaires de vente, packaging et communication RSE doivent devenir plus précis et vérifiables.

    26 mars 2024

    MECP : Greenwashing : l’UE renforce la protection des consommateurs contre les allégations environnementales trompeuses

    La directive européenne 2024/825, entrée en vigueur en mars 2024, renforce les règles contre les pratiques commerciales trompeuses liées au « greenwashing ». Elle encadre notamment certaines allégations environnementales, la mise en avant de labels et la communication sur la durabilité. Même si la transposition nationale et l’application opérationnelle prennent du temps, le signal est clair : la preuve devient la norme. Pour les entreprises, cela implique d’anticiper la validation des messages et la cohérence entre promesse et réalité. Pour un(e) esthéticien(ne) / conseiller(ère) beauté, la règle d’or devient « prouver ce qu’on promet ». Dans produits cosmétiques, sécurité, conseil client, réglementation, communication et fidélisation, cela implique de sécuriser l’information (prix, quantité, sécurité, durabilité), et de prévoir une procédure claire de réclamation, SAV ou rappel.

    26 mars 2024