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MOS : Voyage en Europe : l’EES démarre en octobre 2025 et change les passages aux frontières
Le système européen d’entrée/sortie (EES) doit démarrer le 12 octobre 2025 pour les voyageurs non-européens vers l’espace Schengen. Il remplace progressivement les tampons sur les passeports par un enregistrement numérique incluant des données de voyage et des données biométriques. L’objectif est de mieux contrôler les durées de séjour et de renforcer la sécurité aux frontières. Pour les acteurs du voyage, cela signifie plus d’information client, d’anticipation et de gestion des files et imprévus. Pour un(e) responsable sûreté / chef(fe) de site sécurité, l’enjeu est d’anticiper : formalités, temps d’attente, coûts et contraintes environnementales. Dans prévention, gestion de crise, sécurité événementielle, coordination équipes, sûreté numérique, l’information client doit être mise à jour et la gestion d’imprévu (retards, refus) mieux outillée.
Bilan JOP 2024 : tirer des leçons d’un retour d’expérience institutionnel
La Cour des comptes a publié un rapport sur la sécurité des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, soulignant l’ampleur du défi pour les forces publiques et l’importance de la coordination avec de nombreux acteurs. Le rapport met en avant une opération globalement réussie, tout en ouvrant des questions sur l’organisation, les coûts et l’héritage pour les dispositifs futurs. Pour la filière MOS (Management Opérationnel de la Sécurité), c’est un matériau riche : pilotage opérationnel, retour d’expérience, et culture de gestion de crise.
Sécurité privée : coordonner des équipes sécurité privée sur un événement massif
D’après des sources institutionnelles, pendant les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, environ 21 500 agents de sécurité privée ont été déployés aux côtés des forces de sécurité intérieure, représentant près de 40 % des effectifs mobilisés. Cette mobilisation illustre la montée en puissance de la sécurité privée dans les grands événements. Pour la filière MOS (Management Opérationnel de la Sécurité), c’est un cas concret : recrutement, formation, contrôle d’honorabilité, coordination et gestion de la qualité en situation de pression.
MOS : Sécurité : l’expérimentation de vidéoprotection augmentée (VSA) devait s’achever fin mars 2025
L’expérimentation de vidéoprotection augmentée (analyse algorithmique d’images) prévue pour certains événements et lieux était encadrée dans le temps. Selon les informations institutionnelles, l’expérimentation devait prendre fin le 31 mars 2025. Le sujet met au cœur du débat l’usage de technologies de détection (mouvements de foule, comportements) et les garanties associées. Pour la sécurité opérationnelle, cela pose la question : efficacité terrain, limites techniques, acceptabilité et gouvernance. Pour un(e) responsable sûreté / chef(fe) de site sécurité, l’actualité questionne la boîte à outils : vidéo, analyse, formation, et coordination avec autorités. Dans prévention, gestion de crise, sécurité événementielle, coordination équipes, sûreté numérique, il faut des règles d’usage claires, une supervision humaine et des preuves en cas d’incident.
MOS : IA : premiers effets concrets de l’AI Act en 2025, vers une transparence « par défaut »
Le règlement européen sur l’intelligence artificielle (AI Act) prévoit une entrée en application progressive, avec un premier palier dès février 2025. Certaines pratiques jugées trop risquées sont restreintes ou interdites, et les organisations doivent commencer à structurer la gouvernance des usages IA. Le texte insiste sur la gestion du risque, la documentation, la traçabilité et l’information des personnes lorsque l’IA intervient. Les sanctions peuvent aller jusqu’à 35 millions d’euros ou 7 % du chiffre d’affaires mondial selon les manquements. Pour un(e) responsable sûreté / chef(fe) de site sécurité, cela signifie : cartographier les usages d’IA (production, support, analyse), définir ce qui est autorisé, et documenter les choix pour éviter biais, erreurs et atteintes à la confidentialité. Dans prévention, gestion de crise, sécurité événementielle, coordination équipes, sûreté numérique, la transparence devient un réflexe : expliquer quand l’IA intervient et garder la main sur la validation finale.
MOS : Sécurité privée : un arrêté de janvier 2025 encadre des modalités de formation à distance
Un arrêté du 27 janvier 2025 encadre des modalités d’organisation à distance pour certaines formations du secteur de la sécurité privée. Il illustre une tendance : professionnalisation, traçabilité de la formation, et adaptation des dispositifs pédagogiques. Pour les responsables de site, cela touche la planification, la conformité des équipes et le suivi des habilitations. C’est aussi un enjeu RH : concilier continuité d’exploitation et montée en compétences. Pour un(e) responsable sûreté / chef(fe) de site sécurité, l’actualité questionne la boîte à outils : vidéo, analyse, formation, et coordination avec autorités. Dans prévention, gestion de crise, sécurité événementielle, coordination équipes, sûreté numérique, il faut des règles d’usage claires, une supervision humaine et des preuves en cas d’incident.
MOS : Cybersécurité : la directive NIS2 arrive à l’échéance de transposition en octobre 2024
Le 17 octobre 2024 est l’échéance de transposition de la directive NIS2 dans les États membres. NIS2 élargit le périmètre des organisations concernées et renforce les obligations de gestion du risque cyber, de signalement d’incidents et de gouvernance. Même si la mise en œuvre nationale varie, le message est clair : la cybersécurité devient une exigence de pilotage, pas uniquement technique. Pour les entreprises, cela touche aussi la chaîne de sous-traitance : exigences, audits et preuves. Pour un(e) responsable sûreté / chef(fe) de site sécurité, la cybersécurité devient un sujet de gouvernance : procédures, signalement, continuité, et clauses prestataires. Dans prévention, gestion de crise, sécurité événementielle, coordination équipes, sûreté numérique, l’objectif est d’éviter l’arrêt d’activité et la fuite de données, en travaillant prévention et réaction.
Sécurité : adapter un dispositif de sûreté à un niveau de menace élevé
Après l’attentat de Moscou du 22 mars 2024, la France a relevé la posture du plan Vigipirate au niveau « Urgence attentat » sur l’ensemble du territoire. Ce niveau entraîne un renforcement visible des mesures de sécurité et de vigilance, notamment autour des lieux très fréquentés et des événements. Pour la filière MOS (Management Opérationnel de la Sécurité), cela se traduit par des contraintes opérationnelles : filtrage, prévention, coordination, et communication avec le public.
