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PRODENT : Données des objets connectés : le Data Act devient applicable en septembre 2025, et change la valeur de la donnée
Le Data Act, règlement européen sur l’accès et l’usage des données, devient applicable en septembre 2025. Il vise notamment les données générées par les objets connectés et les services associés : qui peut y accéder, dans quelles conditions, et comment les partager. Le texte facilite aussi la portabilité et le changement de prestataire de services cloud, avec l’idée de réduire les effets d’enfermement. Pour les entreprises, cela transforme la négociation contractuelle : clauses de partage, sécurité, responsabilités et gouvernance. Pour un(e) prothésiste dentaire, le sujet est très concret : quelles données vous utilisez, qui peut y accéder, et comment les partager ou les récupérer si vous changez de prestataire. Dans conception/fabrication de dispositifs, CAO/FAO, traçabilité, qualité, relation cabinets et données, cela touche les contrats, la sécurité, et la capacité à prouver « qui a fait quoi » avec quelles données.
Données de santé : travailler la traçabilité et la qualité des données de dispositifs sur mesure
Le règlement sur l’Espace européen des données de santé (EHDS) est entré en vigueur le 26 mars 2025, ouvrant une phase de transition vers une application progressive. Il vise à faciliter l’accès et le partage sécurisé des données de santé électroniques, pour les soins (usage primaire) et, sous conditions, pour la recherche et les politiques publiques (usage secondaire). Pour la filière PRODENT (Prothésiste Dentaire), cela touche des sujets clés : interopérabilité, qualité des données, consentement, et nouveaux projets autour des résultats d’analyses et des images médicales.
PRODENT : Données de santé : l’Espace européen des données de santé (EHDS) entre en vigueur en 2025
En 2025, l’Union européenne a finalisé l’Espace européen des données de santé (EHDS), avec une entrée en vigueur au printemps 2025 et une application progressive. L’objectif est de faciliter l’usage des données de santé pour le soin (circulation, accès) et, sous conditions, pour certains usages secondaires (recherche, politiques publiques). Le cadre prévoit des règles de gouvernance, de sécurité et d’accès, dans un secteur très sensible. Pour les professionnels de santé et les structures, cela annonce des évolutions de systèmes d’information, de consentement et de traçabilité. Pour un(e) prothésiste dentaire, les données de santé imposent un niveau d’exigence supérieur : accès strict, journalisation, consentement et sécurité. Dans conception/fabrication de dispositifs, CAO/FAO, traçabilité, qualité, relation cabinets et données, l’enjeu est de partager utilement (soin, coordination) sans exposer l’usager à des risques.
Cybersécurité en France : protéger des données sensibles (patients, modèles 3D) contre les attaques
Dans son panorama de la cybermenace 2024, l’ANSSI indique avoir traité 4 386 événements de sécurité sur l’année, soit +15 % par rapport à 2023. Le rapport souligne aussi des pics d’activité pendant des périodes d’exposition, comme les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Pour la filière PRODENT (Prothésiste Dentaire), c’est un signal fort : la menace est continue, et la valeur d’un professionnel se mesure à sa capacité à prévenir, détecter, réagir et documenter.
PRODENT : IA : premiers effets concrets de l’AI Act en 2025, vers une transparence « par défaut »
Le règlement européen sur l’intelligence artificielle (AI Act) prévoit une entrée en application progressive, avec un premier palier dès février 2025. Certaines pratiques jugées trop risquées sont restreintes ou interdites, et les organisations doivent commencer à structurer la gouvernance des usages IA. Le texte insiste sur la gestion du risque, la documentation, la traçabilité et l’information des personnes lorsque l’IA intervient. Les sanctions peuvent aller jusqu’à 35 millions d’euros ou 7 % du chiffre d’affaires mondial selon les manquements. Pour un(e) prothésiste dentaire, cela signifie : cartographier les usages d’IA (production, support, analyse), définir ce qui est autorisé, et documenter les choix pour éviter biais, erreurs et atteintes à la confidentialité. Dans conception/fabrication de dispositifs, CAO/FAO, traçabilité, qualité, relation cabinets et données, la transparence devient un réflexe : expliquer quand l’IA intervient et garder la main sur la validation finale.
AI Act : intégrer l’IA (scan, design) en gardant contrôle et responsabilité
L’AI Act européen est entré en vigueur le 1er août 2024, avec une application progressive. Depuis le 2 février 2025, des obligations clés commencent à s’appliquer, notamment l’interdiction de certaines pratiques jugées inacceptables et l’exigence d’« AI literacy » (former les équipes qui utilisent des systèmes d’IA). Pour la filière PRODENT (Prothésiste Dentaire), cela change la manière d’intégrer l’IA dans les outils du quotidien : scripts, contenus, tri de dossiers, assistance client, ou aide à la décision.
PRODENT : Cyber Resilience Act : depuis décembre 2024, la cybersécurité devient un critère « produit » sur le marché européen
Le Cyber Resilience Act (CRA) est entré en vigueur le 10 décembre 2024. Il vise les produits comportant des éléments numériques et impose une approche sécurité dès la conception : gestion des vulnérabilités, mises à jour, documentation. Les obligations principales s’appliqueront plus tard, mais 2024 marque le départ : les fabricants et vendeurs doivent anticiper la conformité. Pour le marché, cela change les appels d’offres : la sécurité devient un argument de vente et un critère de sélection. Pour un(e) prothésiste dentaire, la cybersécurité devient un sujet de gouvernance : procédures, signalement, continuité, et clauses prestataires. Dans conception/fabrication de dispositifs, CAO/FAO, traçabilité, qualité, relation cabinets et données, l’objectif est d’éviter l’arrêt d’activité et la fuite de données, en travaillant prévention et réaction.
PRODENT : Cybersécurité : la directive NIS2 arrive à l’échéance de transposition en octobre 2024
Le 17 octobre 2024 est l’échéance de transposition de la directive NIS2 dans les États membres. NIS2 élargit le périmètre des organisations concernées et renforce les obligations de gestion du risque cyber, de signalement d’incidents et de gouvernance. Même si la mise en œuvre nationale varie, le message est clair : la cybersécurité devient une exigence de pilotage, pas uniquement technique. Pour les entreprises, cela touche aussi la chaîne de sous-traitance : exigences, audits et preuves. Pour un(e) prothésiste dentaire, la cybersécurité devient un sujet de gouvernance : procédures, signalement, continuité, et clauses prestataires. Dans conception/fabrication de dispositifs, CAO/FAO, traçabilité, qualité, relation cabinets et données, l’objectif est d’éviter l’arrêt d’activité et la fuite de données, en travaillant prévention et réaction.
