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    8 articles disponibles

    ABM : Données des objets connectés : le Data Act devient applicable en septembre 2025, et change la valeur de la donnée

    Le Data Act, règlement européen sur l’accès et l’usage des données, devient applicable en septembre 2025. Il vise notamment les données générées par les objets connectés et les services associés : qui peut y accéder, dans quelles conditions, et comment les partager. Le texte facilite aussi la portabilité et le changement de prestataire de services cloud, avec l’idée de réduire les effets d’enfermement. Pour les entreprises, cela transforme la négociation contractuelle : clauses de partage, sécurité, responsabilités et gouvernance. Pour un(e) technicien(ne) de laboratoire médical, le sujet est très concret : quelles données vous utilisez, qui peut y accéder, et comment les partager ou les récupérer si vous changez de prestataire. Dans prélèvements/analyses, qualité, traçabilité, données sensibles, équipements connectés, cela touche les contrats, la sécurité, et la capacité à prouver « qui a fait quoi » avec quelles données.

    12 septembre 2025

    Données de santé : faire circuler des résultats d’analyses sans perdre la sécurité

    Le règlement sur l’Espace européen des données de santé (EHDS) est entré en vigueur le 26 mars 2025, ouvrant une phase de transition vers une application progressive. Il vise à faciliter l’accès et le partage sécurisé des données de santé électroniques, pour les soins (usage primaire) et, sous conditions, pour la recherche et les politiques publiques (usage secondaire). Pour la filière ABM (Biologie Médicale), cela touche des sujets clés : interopérabilité, qualité des données, consentement, et nouveaux projets autour des résultats d’analyses et des images médicales.

    26 mars 2025

    ABM : Données de santé : l’Espace européen des données de santé (EHDS) entre en vigueur en 2025

    En 2025, l’Union européenne a finalisé l’Espace européen des données de santé (EHDS), avec une entrée en vigueur au printemps 2025 et une application progressive. L’objectif est de faciliter l’usage des données de santé pour le soin (circulation, accès) et, sous conditions, pour certains usages secondaires (recherche, politiques publiques). Le cadre prévoit des règles de gouvernance, de sécurité et d’accès, dans un secteur très sensible. Pour les professionnels de santé et les structures, cela annonce des évolutions de systèmes d’information, de consentement et de traçabilité. Pour un(e) technicien(ne) de laboratoire médical, les données de santé imposent un niveau d’exigence supérieur : accès strict, journalisation, consentement et sécurité. Dans prélèvements/analyses, qualité, traçabilité, données sensibles, équipements connectés, l’enjeu est de partager utilement (soin, coordination) sans exposer l’usager à des risques.

    26 mars 2025

    ABM : Cybermenace : le panorama ANSSI 2024 met en évidence la pression sur les organisations françaises

    Dans son panorama de la cybermenace 2024, l’ANSSI indique avoir traité 4 386 événements de sécurité en 2024. Le rapport insiste sur la persistance des attaques (dont ransomware) et sur les fragilités organisationnelles : mots de passe, sauvegardes, sous-traitance. Il rappelle que la menace touche tous les secteurs, y compris les collectivités, la santé, l’industrie et les PME. Pour les professionnels, c’est un rappel concret : la cybersécurité se pilote comme un risque opérationnel. Pour un(e) technicien(ne) de laboratoire médical, la cybersécurité devient un sujet de gouvernance : procédures, signalement, continuité, et clauses prestataires. Dans prélèvements/analyses, qualité, traçabilité, données sensibles, équipements connectés, l’objectif est d’éviter l’arrêt d’activité et la fuite de données, en travaillant prévention et réaction.

    11 mars 2025

    PFAS : répondre à la demande de mesures PFAS et de surveillance sanitaire

    Le 27 février 2025, la France a adopté une loi visant à protéger la population des risques liés aux PFAS (« polluants éternels »). Le texte prévoit des interdictions progressives : dès le 1er janvier 2026 pour les cosmétiques, les farts et certains textiles d’habillement, chaussures et agents imperméabilisants destinés aux consommateurs ; puis un élargissement à d’autres textiles à partir du 1er janvier 2030, avec des exceptions. Pour la filière ABM (Biologie Médicale), l’actualité est double : montée des besoins de contrôle/traçabilité et accélération des chantiers de dépollution, avec une pression accrue sur les fournisseurs et les collectivités.

    27 février 2025

    ABM : IA : premiers effets concrets de l’AI Act en 2025, vers une transparence « par défaut »

    Le règlement européen sur l’intelligence artificielle (AI Act) prévoit une entrée en application progressive, avec un premier palier dès février 2025. Certaines pratiques jugées trop risquées sont restreintes ou interdites, et les organisations doivent commencer à structurer la gouvernance des usages IA. Le texte insiste sur la gestion du risque, la documentation, la traçabilité et l’information des personnes lorsque l’IA intervient. Les sanctions peuvent aller jusqu’à 35 millions d’euros ou 7 % du chiffre d’affaires mondial selon les manquements. Pour un(e) technicien(ne) de laboratoire médical, cela signifie : cartographier les usages d’IA (production, support, analyse), définir ce qui est autorisé, et documenter les choix pour éviter biais, erreurs et atteintes à la confidentialité. Dans prélèvements/analyses, qualité, traçabilité, données sensibles, équipements connectés, la transparence devient un réflexe : expliquer quand l’IA intervient et garder la main sur la validation finale.

    2 février 2025

    AI Act : utiliser l’IA en biologie médicale avec esprit critique et traçabilité

    L’AI Act européen est entré en vigueur le 1er août 2024, avec une application progressive. Depuis le 2 février 2025, des obligations clés commencent à s’appliquer, notamment l’interdiction de certaines pratiques jugées inacceptables et l’exigence d’« AI literacy » (former les équipes qui utilisent des systèmes d’IA). Pour la filière ABM (Biologie Médicale), cela change la manière d’intégrer l’IA dans les outils du quotidien : scripts, contenus, tri de dossiers, assistance client, ou aide à la décision.

    2 février 2025

    ABM : Cybersécurité : la directive NIS2 arrive à l’échéance de transposition en octobre 2024

    Le 17 octobre 2024 est l’échéance de transposition de la directive NIS2 dans les États membres. NIS2 élargit le périmètre des organisations concernées et renforce les obligations de gestion du risque cyber, de signalement d’incidents et de gouvernance. Même si la mise en œuvre nationale varie, le message est clair : la cybersécurité devient une exigence de pilotage, pas uniquement technique. Pour les entreprises, cela touche aussi la chaîne de sous-traitance : exigences, audits et preuves. Pour un(e) technicien(ne) de laboratoire médical, la cybersécurité devient un sujet de gouvernance : procédures, signalement, continuité, et clauses prestataires. Dans prélèvements/analyses, qualité, traçabilité, données sensibles, équipements connectés, l’objectif est d’éviter l’arrêt d’activité et la fuite de données, en travaillant prévention et réaction.

    17 octobre 2024