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ASSURANCE : Cybermenace : le panorama ANSSI 2024 met en évidence la pression sur les organisations françaises
Dans son panorama de la cybermenace 2024, l’ANSSI indique avoir traité 4 386 événements de sécurité en 2024. Le rapport insiste sur la persistance des attaques (dont ransomware) et sur les fragilités organisationnelles : mots de passe, sauvegardes, sous-traitance. Il rappelle que la menace touche tous les secteurs, y compris les collectivités, la santé, l’industrie et les PME. Pour les professionnels, c’est un rappel concret : la cybersécurité se pilote comme un risque opérationnel. Pour un(e) conseiller(ère) assurance / gestionnaire sinistres, la cybersécurité devient un sujet de gouvernance : procédures, signalement, continuité, et clauses prestataires. Dans souscription, analyse du risque, sinistres, conformité, relation assurés et risques émergents, l’objectif est d’éviter l’arrêt d’activité et la fuite de données, en travaillant prévention et réaction.
ASSURANCE : PFAS : la France adopte une loi en 2025, avec des interdictions progressives dès 2026
Le 27 février 2025, la France a promulgué une loi visant à protéger la population des risques liés aux PFAS, dits « polluants éternels ». Le texte prévoit des interdictions progressives de mise sur le marché de certains produits contenant des PFAS, avec une première étape à partir du 1er janvier 2026. Une extension est prévue à partir du 1er janvier 2030 pour l’interdiction de tout produit textile contenant des PFAS, avec des exceptions encadrées. Cette actualité modifie la gestion des achats, la conformité produit, et les stratégies de substitution dans plusieurs secteurs. Pour un(e) conseiller(ère) assurance / gestionnaire sinistres, relier cette actualité aux pratiques concrètes de souscription, analyse du risque, sinistres, conformité, relation assurés et risques émergents : procédures, preuves et relation client.
PFAS : anticiper les risques de responsabilité et de sinistralité « pollution »
Le 27 février 2025, la France a adopté une loi visant à protéger la population des risques liés aux PFAS (« polluants éternels »). Le texte prévoit des interdictions progressives : dès le 1er janvier 2026 pour les cosmétiques, les farts et certains textiles d’habillement, chaussures et agents imperméabilisants destinés aux consommateurs ; puis un élargissement à d’autres textiles à partir du 1er janvier 2030, avec des exceptions. Pour la filière ASSUR (Assurance), l’actualité est double : montée des besoins de contrôle/traçabilité et accélération des chantiers de dépollution, avec une pression accrue sur les fournisseurs et les collectivités.
ASSURANCE : IA : premiers effets concrets de l’AI Act en 2025, vers une transparence « par défaut »
Le règlement européen sur l’intelligence artificielle (AI Act) prévoit une entrée en application progressive, avec un premier palier dès février 2025. Certaines pratiques jugées trop risquées sont restreintes ou interdites, et les organisations doivent commencer à structurer la gouvernance des usages IA. Le texte insiste sur la gestion du risque, la documentation, la traçabilité et l’information des personnes lorsque l’IA intervient. Les sanctions peuvent aller jusqu’à 35 millions d’euros ou 7 % du chiffre d’affaires mondial selon les manquements. Pour un(e) conseiller(ère) assurance / gestionnaire sinistres, cela signifie : cartographier les usages d’IA (production, support, analyse), définir ce qui est autorisé, et documenter les choix pour éviter biais, erreurs et atteintes à la confidentialité. Dans souscription, analyse du risque, sinistres, conformité, relation assurés et risques émergents, la transparence devient un réflexe : expliquer quand l’IA intervient et garder la main sur la validation finale.
DORA : renforcer la continuité d’activité et la gestion des prestataires IT
Le règlement européen DORA devient applicable le 17 janvier 2025 et impose au secteur financier un cadre commun de résilience opérationnelle numérique. Il oblige notamment à mieux gérer les risques liés aux systèmes d’information, à déclarer certains incidents et à encadrer plus strictement les prestataires TIC critiques. Pour la filière ASSUR (Assurance), c’est une tendance lourde : les exigences « cyber » et continuité d’activité montent dans les contrats, les audits et les appels d’offres.
ASSURANCE : Résilience numérique : DORA s’applique en janvier 2025 et rehausse les exigences pour le secteur financier
Le règlement DORA (Digital Operational Resilience Act) devient applicable le 17 janvier 2025. Il vise à renforcer la résilience numérique des entités financières : gestion des risques ICT, tests, incidents, et contrôle des prestataires critiques. Le texte concerne aussi l’écosystème : sous-traitants IT, cloud, éditeurs, et fournisseurs de services numériques liés au secteur financier. Concrètement, la continuité d’activité et la cybersécurité deviennent des exigences contractuelles et opérationnelles plus strictes. Pour un(e) conseiller(ère) assurance / gestionnaire sinistres, l’instantanéité et la cybersécurité rapprochent paiements et relation client. Dans souscription, analyse du risque, sinistres, conformité, relation assurés et risques émergents, la pédagogie (prévention arnaques), les contrôles et les scripts de réponse deviennent aussi importants que la technique.
ASSURANCE : Catastrophes naturelles : hausse des surprimes CatNat en 2025, la « facture climat » devient visible
À partir du 1er janvier 2025, les surprimes liées à la garantie catastrophes naturelles (CatNat) augmentent en France. L’objectif est de mieux financer un régime de plus en plus sollicité par la multiplication et l’intensification des événements (inondations, sécheresses). Cette hausse rend le risque climatique plus tangible pour les assurés et relance le débat sur prévention et adaptation. Pour les professionnels, cela change la relation client : explication, prévention, et gestion des frustrations. Pour un(e) conseiller(ère) assurance / gestionnaire sinistres, l’instantanéité et la cybersécurité rapprochent paiements et relation client. Dans souscription, analyse du risque, sinistres, conformité, relation assurés et risques émergents, la pédagogie (prévention arnaques), les contrôles et les scripts de réponse deviennent aussi importants que la technique.
Catastrophes naturelles : expliquer la hausse de prime et travailler la prévention
À partir du 1er janvier 2025, la surprime « catastrophes naturelles » (CatNat) intégrée aux contrats d’assurance de biens augmente : de 12 % à 20 % pour l’habitation et les biens professionnels. L’objectif affiché est de renforcer le financement du régime face à l’augmentation des sinistres liés aux événements extrêmes. Pour la filière ASSUR (Assurance), c’est une actualité très parlante : tarification, acceptabilité par les assurés, pédagogie sur le risque, et tension sur la rentabilité des contrats.
