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Facturation électronique : intégrer e-invoicing, ERP et workflows dans un projet SI
En France, la généralisation de la facturation électronique B2B se précise avec un calendrier qui oblige les entreprises à anticiper l’organisation des devis, commandes, factures et paiements. À partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises devront être capables de recevoir des factures électroniques, et les grandes entreprises / ETI devront aussi émettre au format attendu ; les PME et micro-entreprises suivront en 2027. Pour la filière SIO (Services Informatiques aux Organisations), cela transforme des gestes très concrets : choix d’outils, qualité des données client-fournisseur, circuits de validation et archivage.
Data Act : concevoir un SI qui ouvre des accès aux données sans se faire attaquer
Le Data Act européen devient applicable le 12 septembre 2025 et change la façon dont les données issues des objets connectés (machines, capteurs, véhicules, domotique) peuvent être partagées et valorisées. Concrètement, il renforce l’accès du client aux données générées par les produits qu’il utilise et encadre les conditions de mise à disposition à des tiers (prestataires, mainteneurs, éditeurs). Pour la filière SIO (Services Informatiques aux Organisations), cela touche le cœur des pratiques : service après-vente, maintenance prédictive, contrats de service, et argumentaire « data » dans l’offre.
SIO : Données des objets connectés : le Data Act devient applicable en septembre 2025, et change la valeur de la donnée
Le Data Act, règlement européen sur l’accès et l’usage des données, devient applicable en septembre 2025. Il vise notamment les données générées par les objets connectés et les services associés : qui peut y accéder, dans quelles conditions, et comment les partager. Le texte facilite aussi la portabilité et le changement de prestataire de services cloud, avec l’idée de réduire les effets d’enfermement. Pour les entreprises, cela transforme la négociation contractuelle : clauses de partage, sécurité, responsabilités et gouvernance. Pour un(e) technicien(ne) / administrateur(trice) SI, le sujet est très concret : quelles données vous utilisez, qui peut y accéder, et comment les partager ou les récupérer si vous changez de prestataire. Dans infrastructure, support, gestion des accès, données, contrats IT et conformité, cela touche les contrats, la sécurité, et la capacité à prouver « qui a fait quoi » avec quelles données.
SIO : Contenus générés, deepfakes, chatbots : l’AI Act impose de nouvelles règles de transparence à partir d’août 2025
À partir d’août 2025, un nouveau palier de l’AI Act renforce les obligations liées aux systèmes d’IA, notamment autour de la transparence des contenus générés. L’objectif est de limiter la tromperie : lorsqu’un contenu est synthétique ou manipulé de manière significative, l’information doit être gérée de façon claire. Pour les organisations, cela touche la production d’images, de vidéos, de textes, mais aussi les interfaces conversationnelles utilisées en relation client. En cas de non-respect, des sanctions pouvant aller jusqu’à 35 millions d’euros ou 7 % du chiffre d’affaires mondial sont prévues selon la gravité. Pour un(e) technicien(ne) / administrateur(trice) SI, cela signifie : cartographier les usages d’IA (production, support, analyse), définir ce qui est autorisé, et documenter les choix pour éviter biais, erreurs et atteintes à la confidentialité. Dans infrastructure, support, gestion des accès, données, contrats IT et conformité, la transparence devient un réflexe : expliquer quand l’IA intervient et garder la main sur la validation finale.
Cybersécurité en France : mettre à jour les pratiques face à la hausse des incidents
Dans son panorama de la cybermenace 2024, l’ANSSI indique avoir traité 4 386 événements de sécurité sur l’année, soit +15 % par rapport à 2023. Le rapport souligne aussi des pics d’activité pendant des périodes d’exposition, comme les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Pour la filière SIO (Services Informatiques aux Organisations), c’est un signal fort : la menace est continue, et la valeur d’un professionnel se mesure à sa capacité à prévenir, détecter, réagir et documenter.
SIO : Résilience numérique : DORA s’applique en janvier 2025 et rehausse les exigences pour le secteur financier
Le règlement DORA (Digital Operational Resilience Act) devient applicable le 17 janvier 2025. Il vise à renforcer la résilience numérique des entités financières : gestion des risques ICT, tests, incidents, et contrôle des prestataires critiques. Le texte concerne aussi l’écosystème : sous-traitants IT, cloud, éditeurs, et fournisseurs de services numériques liés au secteur financier. Concrètement, la continuité d’activité et la cybersécurité deviennent des exigences contractuelles et opérationnelles plus strictes. Pour un(e) technicien(ne) / administrateur(trice) SI, l’instantanéité et la cybersécurité rapprochent paiements et relation client. Dans infrastructure, support, gestion des accès, données, contrats IT et conformité, la pédagogie (prévention arnaques), les contrôles et les scripts de réponse deviennent aussi importants que la technique.
SIO : Cyber Resilience Act : depuis décembre 2024, la cybersécurité devient un critère « produit » sur le marché européen
Le Cyber Resilience Act (CRA) est entré en vigueur le 10 décembre 2024. Il vise les produits comportant des éléments numériques et impose une approche sécurité dès la conception : gestion des vulnérabilités, mises à jour, documentation. Les obligations principales s’appliqueront plus tard, mais 2024 marque le départ : les fabricants et vendeurs doivent anticiper la conformité. Pour le marché, cela change les appels d’offres : la sécurité devient un argument de vente et un critère de sélection. Pour un(e) technicien(ne) / administrateur(trice) SI, la cybersécurité devient un sujet de gouvernance : procédures, signalement, continuité, et clauses prestataires. Dans infrastructure, support, gestion des accès, données, contrats IT et conformité, l’objectif est d’éviter l’arrêt d’activité et la fuite de données, en travaillant prévention et réaction.
SIO : Cybersécurité : la directive NIS2 arrive à l’échéance de transposition en octobre 2024
Le 17 octobre 2024 est l’échéance de transposition de la directive NIS2 dans les États membres. NIS2 élargit le périmètre des organisations concernées et renforce les obligations de gestion du risque cyber, de signalement d’incidents et de gouvernance. Même si la mise en œuvre nationale varie, le message est clair : la cybersécurité devient une exigence de pilotage, pas uniquement technique. Pour les entreprises, cela touche aussi la chaîne de sous-traitance : exigences, audits et preuves. Pour un(e) technicien(ne) / administrateur(trice) SI, la cybersécurité devient un sujet de gouvernance : procédures, signalement, continuité, et clauses prestataires. Dans infrastructure, support, gestion des accès, données, contrats IT et conformité, l’objectif est d’éviter l’arrêt d’activité et la fuite de données, en travaillant prévention et réaction.
