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TOURISME : Voyage en Europe : l’EES démarre en octobre 2025 et change les passages aux frontières
Le système européen d’entrée/sortie (EES) doit démarrer le 12 octobre 2025 pour les voyageurs non-européens vers l’espace Schengen. Il remplace progressivement les tampons sur les passeports par un enregistrement numérique incluant des données de voyage et des données biométriques. L’objectif est de mieux contrôler les durées de séjour et de renforcer la sécurité aux frontières. Pour les acteurs du voyage, cela signifie plus d’information client, d’anticipation et de gestion des files et imprévus. Pour un(e) conseiller(ère) voyages / chargé(e) de production touristique, l’enjeu est d’anticiper : formalités, temps d’attente, coûts et contraintes environnementales. Dans forfaits, transport, hébergement, formalités, e-tourisme, accueil et gestion d’imprévus, l’information client doit être mise à jour et la gestion d’imprévu (retards, refus) mieux outillée.
TOURISME : Accessibilité : à partir de juin 2025, de nombreux services numériques doivent être utilisables par tous
À partir du 28 juin 2025, les exigences d’accessibilité prévues par l’European Accessibility Act s’appliquent à une large gamme de produits et services, dont des services numériques. L’objectif est de rendre les parcours (information, achat, paiement, support) utilisables par les personnes en situation de handicap. Des exceptions existent, notamment pour les microentreprises (moins de 10 salariés et un chiffre d’affaires ou bilan annuel n’excédant pas 2 millions d’euros) selon les cas. Pour les organisations, l’accessibilité devient un critère de qualité et un enjeu d’image. Pour un(e) conseiller(ère) voyages / chargé(e) de production touristique, l’accessibilité se traduit par des choix de conception : documents lisibles, contenus compréhensibles, parcours sans blocage (navigation, contrastes, sous-titres, alternatives). Dans forfaits, transport, hébergement, formalités, e-tourisme, accueil et gestion d’imprévus, c’est aussi un levier de qualité : moins d’abandon, moins de litiges, meilleure satisfaction.
Tourisme : capitaliser sur un record sans dégrader l’expérience
Selon une communication du Ministère de l’Économie, l’année 2024 a été record pour le tourisme en France : plus de 100 millions de touristes internationaux et 71 milliards d’euros de recettes internationales, dans un contexte marqué notamment par les Jeux olympiques et la réouverture de Notre-Dame. Pour la filière TOUR (Tourisme), ce chiffre n’est pas qu’un trophée : il implique une pression sur l’hébergement, les transports, la qualité de service et la gestion des pics.
TOURISME : Aviation : ReFuelEU impose des quotas de carburants durables à partir de 2025
Depuis le 1er janvier 2025, ReFuelEU Aviation introduit des exigences européennes pour augmenter la part de carburants d’aviation durables (SAF). L’objectif est de réduire l’empreinte carbone de l’aérien en imposant une montée en puissance progressive. Cela concerne l’écosystème : compagnies, aéroports, fournisseurs, et, indirectement, les tour-opérateurs via le coût et l’offre. Pour les professionnels du secteur, c’est un changement structurel : tarification, communication, et arbitrage des clients entre prix et impact. Pour un(e) conseiller(ère) voyages / chargé(e) de production touristique, l’enjeu est d’anticiper : formalités, temps d’attente, coûts et contraintes environnementales. Dans forfaits, transport, hébergement, formalités, e-tourisme, accueil et gestion d’imprévus, l’information client doit être mise à jour et la gestion d’imprévu (retards, refus) mieux outillée.
Aviation : anticiper l’impact des carburants durables sur le transport aérien
Depuis le 1er janvier 2025, le règlement ReFuelEU Aviation introduit des obligations pour augmenter la part de carburants d’aviation durables (SAF) dans les aéroports de l’UE. Cette trajectoire vise à réduire l’empreinte climatique du transport aérien, tout en évitant des contournements (comme le ravitaillement massif hors UE). Pour la filière TOUR (Tourisme), c’est une actualité à suivre : coûts, communication, et adaptation des offres touristiques ou logistiques à des contraintes environnementales plus fortes.
Meublés de tourisme : composer avec la régulation des meublés et l’offre d’hébergement
La loi du 19 novembre 2024 renforce les outils de régulation des meublés de tourisme de type Airbnb au niveau local. Elle élargit les possibilités d’action des communes (règles, autorisations, sanctions) et renforce les obligations de déclaration. Pour la filière TOUR (Tourisme), c’est un cas d’école : tension logement vs attractivité touristique, arbitrages fiscaux, et gestion des risques juridiques pour les propriétaires comme pour les professionnels (agents, syndics, juristes).
TOURISME : Meublés touristiques : la loi « Le Meur » renforce les outils de régulation locale
Le 19 novembre 2024, la France a adopté une loi visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale. Dans de nombreuses communes, la pression des locations de courte durée nourrit le débat sur l’accès au logement et l’équilibre des quartiers. Le texte donne ou renforce des leviers pour encadrer l’activité (déclarations, autorisations, contrôle). Pour les professionnels, cela oblige à sécuriser les conseils donnés aux propriétaires et à intégrer les règles locales dans l’offre. Pour un(e) conseiller(ère) voyages / chargé(e) de production touristique, ces règles ont un effet immédiat sur le conseil, la commercialisation et le risque contentieux. Dans forfaits, transport, hébergement, formalités, e-tourisme, accueil et gestion d’imprévus, il faut fiabiliser les documents (diagnostics, fiscalité, règles locales) et expliquer les arbitrages aux clients.
TOURISME : Déchets : le tri à la source des biodéchets est obligatoire depuis janvier 2024
Depuis le 1er janvier 2024, l’obligation de tri à la source des biodéchets s’applique à tous, y compris aux entreprises, quels que soient les volumes. Concrètement, cela implique soit une solution de compostage sur site, soit une collecte séparée via un prestataire. Cette obligation transforme les pratiques de restauration, d’hôtellerie, mais aussi de nombreux sites tertiaires. Au-delà du geste, c’est un sujet d’organisation : flux, formation, contrats, coûts et communication. Pour un(e) conseiller(ère) voyages / chargé(e) de production touristique, relier cette actualité aux pratiques concrètes de forfaits, transport, hébergement, formalités, e-tourisme, accueil et gestion d’imprévus : procédures, preuves et relation client.
